Le penseur de Héron

P1270641 (1000x668)

About Arret Facultatif

https://arretfacultatif.wordpress.com Deze blog is geschreven in twee talen (nederlands-français), door twee opmerkelijke vriendinnen. Wij vertalen elkaar niet, noch corrigeren elkaar, maar vormen samen een complementariteit in woord en beeld. Wij willen graag met onze handen laten geboren worden daar waar u kan van genieten, onder welke vorm dan ook. Poëzie en kleine stukjes uit het leven, maar ook volsagen verzonnen verhalen, hier vindt u het allemaal!
Image | This entry was posted in Photo and tagged . Bookmark the permalink.

26 Responses to Le penseur de Héron

  1. nuage1962 says:

    Un petit coup peigne ..😉

  2. Amy says:

    So beautiful!🙂

  3. Quelle gueule de philosophe!

  4. pierrettej says:

    Je ne connais pas de philosophe mais avec celui-ci je pense qu’il faut éviter de se prendre de bec !
    Bonne semaine🙂

  5. J’adore toujours les expressions du héron qui nous humains nous le font voir toujours ronchon ou ailleurs. Si ça se trouve celui-ci est le plus déluré du groupe😉 en tous cas, ça le décoiffe de penser.

    • Je suis prise en flagrant délit d’antropomorphisme😀 !! ok: je le fais de temps en temps…🙂 , l’animal humain étant finalement celui que je connais le moins mal. Je pense qu’il faisait sa toilette et il n’en était effectivement pas encore arrivé à la coiffure.

  6. vever02 says:

    Il est beau ce héron, compliments.

  7. josydhoest says:

    Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où,
    Le Héron au long bec emmanché d’un long cou.
    Il côtoyait une rivière.
    L’onde était transparente ainsi qu’aux plus beaux jours ;
    Ma commère la carpe y faisait mille tours
    Avec le brochet son compère.
    Le Héron en eût fait aisément son profit :
    Tous approchaient du bord, l’oiseau n’avait qu’à prendre ;
    Mais il crut mieux faire d’attendre
    Qu’il eût un peu plus d’appétit.
    Il vivait de régime, et mangeait à ses heures.
    Après quelques moments l’appétit vint : l’oiseau
    S’approchant du bord vit sur l’eau
    Des Tanches qui sortaient du fond de ces demeures.
    Le mets ne lui plut pas ; il s’attendait à mieux
    Et montrait un goût dédaigneux
    Comme le rat du bon Horace.
    Moi des Tanches ? dit-il, moi Héron que je fasse
    Une si pauvre chère ? Et pour qui me prend-on ?
    La Tanche rebutée il trouva du goujon.
    Du goujon ! c’est bien là le dîner d’un Héron !
    J’ouvrirais pour si peu le bec ! aux Dieux ne plaise !
    Il l’ouvrit pour bien moins : tout alla de façon
    Qu’il ne vit plus aucun poisson.
    La faim le prit, il fut tout heureux et tout aise
    De rencontrer un limaçon.

  8. Je pense donc je cui….!!!

  9. orepuk says:

    Il a l’air de couver, ça laisse le temps pour méditer.🙂

  10. dsaquarelles says:

    Il est magnifique!

  11. Céline says:

    Ma première réaction : “oh qu’il est beau!!!!!”

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s